4 minutes et demie de respiration légère.
Chaque semaine : mettre en lumière un “guide” qui crée du lien entre les gens et des mondes différents.
Quand la charge mentale pèse plus lourd que le sac de courses, ou que le processeur est en surchauffe, Angélique sait mettre le doigt sur le “nœud” du problème. 🪢
Cette semaine, j’accueille une femme qui a fait de la bienveillance une discipline olympique.
©Valérie Daviet
Angélique ne se contente pas d'être une “maman courage" qui jongle avec les réalités de la vie. Elle est aussi cette professionnelle habitée par une mission simple mais vitale : prendre soin.
À travers Les Mains d'Angèle (son entreprise), elle s'occupe de ceux qui oublient parfois qu'ils ont un corps.
🌹Angélique est avec nous cette semaine parce qu’elle représente une forme de cohésion que l’on recherche chez Kamba : l’exigence professionnelle alliée à une humanité naturelle. Et surtout, elle nous rappelle que parfois, la meilleure stratégie business : c'est de savoir s'arrêter pour respirer.
🪨 Votre rituel imparable avant d'attaquer une “paroi” ?
- Je me connecte à mon cœur et j’y vais.
🪨 La “gamelle” qui vous a le plus aidée ?
- Mon burn-out professionnel. J’étais harcelée au travail, mais ça m’a obligé à me révéler.
🪨 Votre “caillou” dans la chaussure ?
- Ne pas toujours savoir dire non quand il le faut.
🪨 Où êtes-vous encore trop “sage” pour sortir du troupeau ?
- Encore trop sage pour me montrer et parler de moi.
🪨 Votre décision la plus audacieuse prise au doigt mouillé ?
- A la naissance de mon fils : j’ai décidé qu’il allait vivre.
Luis a fait un AVC à la naissance. Ils étaient 5 médecins à me dire que mon fils allait mourir dans la semaine ou qu’il resterait paralysé. J’ai décidé que non. Je me suis sentie transformée. Je me suis aussitôt dit que je n’acceptais pas ce pronostic et que j’allais tout mettre en place pour que cet enfant vive. On ne comprenait pas mon optimisme autour de moi. Mais je n’ai rien lâché : j’ai été très présente pour lui, je le touchais, je lui expliquais tout… Luis a 14 ans aujourd’hui et il est en pleine forme.
🪨 Votre dernière… première fois ?
- Me baigner dans l’océan avec une eau à 12 degrés.
🪨 Ce qui vous redonne du souffle quand vous êtes à bout ?
- Aller me promener dans la nature.
La réaction de vos “explorateurs” (clients) qui vous touche le plus ?
- Quand ils me disent que j’ai “des mains de fée”.
©Natacha Gaborieau
🪨 Le “mantra” qui vous pousse à rester vigilante ?
- La Vie est une question d’intuition, avec un soupçon de logique. Utiliser les deux dans les bonnes proportions.
« Garde les pieds sur le doux tapis de la Terre, mais élève ton esprit vers les fenêtres de l’Univers. »
Je ne sais pas de qui est cette citation mais elle m’inspire.
🪨 Trois objets de survie dans votre sac à dos ?
- Une gourde d’eau, un rouge à lèvres 💄 et un stylo.
🪨 Avec quel “guide” (vivant) aimeriez-vous faire cordée ?
- L’écrivaine Mélissa Da Costa.
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Angélique, pourquoi avoir choisi un coquelicot comme logo ?
- D’abord parce que le rouge c’est ma couleur préférée. Ensuite parce que le coquelicot c’est une fleur qui me ressemble : à la fois forte et fragile. Elle pousse là où on ne l’attend pas, même dans les endroits les plus improbables. Elle ne demande rien, juste un peu d’attention pour révéler toute sa beauté. Le coquelicot c’est la résilience, la douceur et l’éphémère : tout ce que j’aime transmettre à travers mon travail.
Avant de créer son activité, Angélique Berthelot a fait toute sa carrière dans le commerce, au contact du client (esthétique, beauté, prêt-à-porter). A l’âge de 47 ans, elle décide de reprendre ses études. “Après mon épuisement professionnel pour une franchise de vêtements, je me suis demandé ce que j’aimais faire le plus. “Le massage” est venu naturellement. Quand je travaillais dans un centre esthétique, c’est toujours moi que les gens demandaient pour un massage. Je n’avais qu’un CAP, alors je suis retournée à l’école. On m’a dit que “je n’y arriverai pas, que c’était n’importe quoi”. Et pourtant, j’ai obtenu mon diplôme, j’ai créé ma micro-entreprise et j’adore ce que je fais aujourd’hui.»©Nelson Martins
K A M B A | M É D I A
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N°09 — 02 AVRIL 2026Terminer systématiquement vos posts LinkedIn par : “et vous…?”
Comme disent les jeunes : “c’est de la D”. Faut arrêter ce truc, c’est lourdingue.
📍 C’est la rédactrice (mais aussi la lectrice) qui vous parle
Le prénom est si important qu’il façonnerait notre visage. « Comme si nous voulions être à la hauteur de notre prénom. »
Jean-Claude, on parle de toi ! 😁
📍 Anne-Laure Sellier, chercheuse en psychologie sociale
En amenant les gens à penser qu’ils ne sont pas une version aboutie d’eux-mêmes, on crée une insatisfaction qui les amène à acheter de quoi se développer davantage.
✍🏻 Vous avez quatre heures.
Confiance → ce qu’on fie en se (en soi) → ce à quoi l’on se fie
📌 La “langue des oiseaux”, c’est une langue fictive, sonore et mystique, qui nous révèle le sens caché des mots.
Un petit sachet dans mon assiette lors d’un mariage…
Devient une idée de cadeau d’affaires pour mes clients. 🌾
Jérôme nous raconte qu’il travaillait pour cette entreprise dont le slogan était : « Une terre d’avance ». Mais c’est souvent qu’ils étaient réglés avec : « Une paie de retard ».
Bonjour la “culture” d’entreprise 😄😲
📍 Envoyez-nous vos anecdotes de bureau. Kamba en fera peut-être votre moment de gloire dans la prochaine édition (anonymat garanti). 📝 contact@bekamba.fr
Qui coûte le plus cher à la société : le randonneur qui prend soin de sa santé ou le sédentaire qui grignote devant la télé ?
Un accompagnateur en montagne
📍 Sud Ouest 22/03/2026
Dossier : Secours en montagne, faut-il faire payer les imprudents ?
Wild
de Cheryl Strayed
Tout quitter pour partir seule sur les 1700 kilomètres du chemin des crêtes du Pacifique.
Lorsque sur un coup de tête, Cheryl enfile son sac à dos, elle n'a aucune idée de ce qui l'attend. Tout ce qu'elle sait, c'est que sa vie est un désastre.
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Le mot "Kamba" en Swahili ne désigne pas
seulement la corde, mais l'art de relier.
Vous en voulez encore les alpinistes du quotidien ?
Il faudra attendre jeudi prochain.
Pour joindre la rédac’ et envoyer vos sujets : contact@bekamba.fr
🚩 Si vous lisez KAMBA, c’est probablement que votre to-do list ressemble à la face nord de l’Everest, que votre dernier fou-rire au bureau remonte à la création de la police Comic Sans MS. Bonne nouvelle : on est là pour vous alléger la charge.
Cette bouffée d’oxygène vous a aidé à respirer ?
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© Kamba, 2 bis rue Guynemer, 17100 Saintes - FRANCE (2026)