Pour ceux qui tirent trop sur la corde...
Chaque semaine : mettre en lumière ceux qui construisent des ponts entre des mondes différents.
Ceux et… celles ! Non non, on ne les oublie pas : la semaine prochaine, c’est une Québécoise qui ouvrira la cordée.
Photo ©Nicolas Barrault-Baudy
👲🏻 Prouvant que la culture est un levier d'engagement massif lorsqu'elle est portée avec simplicité et naturel.
🪨 Votre rituel imparable avant d'attaquer une paroi ?
- Préparer toutes mes affaires la veille au soir : le matériel, mes vêtements, les scripts, les batteries en charge… Je n’ai plus qu’à prendre mon café le lendemain matin avant de repartir à l’aventure.
🪨 La « gamelle » qui vous a le plus aidé ?
- Dans mes débuts, j’ai manqué d’expérience et de structure lors d’une mission pour une des plus grandes agences de publicité française. J’ai frôlé le burn-out, mais cela m’a appris à mieux me structurer.
🪨 Votre “caillou” dans la chaussure : votre plus mauvaise habitude ?
- Ne pas faire assez de pauses. J’ai pris seulement 3 semaines de vacances l’année dernière.
🪨 Où êtes-vous encore trop sage pour sortir du troupeau ?
- Dans mes tarifs. Je me sous-évalue encore. Je n’ose pas prendre cette légitimité.
🪨 Votre décision la plus audacieuse prise au doigt mouillé ?
- Accepter la rencontre avec notre ancien Premier ministre Gabriel Attal. Les services de Matignon m’ont repéré et prévenu la veille pour le lendemain… en se trompant de mois dans leur message. Je suis donc parti à l’arrache à Royan, sans aucune préparation : « Mais où êtes-vous Nico ?! on vous attend depuis une demi-heure. ». Mais ça s’est bien passé.
©Nicolas Barrault-Baudy
🪨 Votre dernière… première fois ?
- Participer à la présentation du dernier marathon de La Rochelle. Cinq heures de direct pour France 3. Mon rôle était de raconter le patrimoine et l'histoire locale aux téléspectateurs. Un exercice à la fois très intéressant, parce que j'ai pu voir les coulisses de préparation d'une émission TV, mais aussi extrêmement stressant : en direct, pas le droit à l'erreur !
🪨 Ce qui vous redonne du souffle quand vous êtes à bout ?
- Me remémorer le « pourquoi » de ce que je fais. Ou bien me faire une soirée “Joséphine, ange gardien” à la télé 😊
La réaction de vos “explorateurs” qui vous touche le plus ?
- Quand les gens me reconnaissent et m’arrêtent dans la rue « Waouh mais c’est Nico ». Cela me fait plaisir, mais cela m’étonne aussi toujours.
🪨 Le “mantra” qui vous pousse à rester vigilant ?
- Garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près.
🪨 Trois objets de survie dans votre sac à dos ?
- Mon téléphone, un paquet de mouchoirs et un tupperware rempli de nourriture.
🪨 Avec quel guide (vivant) aimeriez-vous faire cordée ?
- Heu « vivant », je ne trouve pas… déformation professionnelle de l’historien 😁. Comme partenaire de cordée, je choisirais Joséphine Baker.
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➡️ Le blog travel & patrimoine de Nico
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N°03 — 19 FÉVRIER 2026Selon l'économiste de Yale, Pascual Restrepo, les boulots de proximité et les métiers manuels prennent de la valeur avec le développement de l’IA. Tout n’est pas foutu… Quand l’envers de l’IA montre une certaine “Intelligence d’Âme”.
À quoi reconnaît-on un BEAU travail ?
➡️ Quel est le point commun entre strier délicatement un pain avant de l’enfourner, transformer un rapport obscur en graphiques lisibles pour le grand public, trouver le bon diagnostic pour un patient en errance médicale, cimenter soigneusement une dernière brique lors de la construction d’une maison ? Chacune à leur manière, ces gestes relèvent de ce qu’on pourrait appeler un « beau travail ». Source : Philonomist
📍 Vous avez quatre heures.
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